Il a exhorté chacun à s’appuyer exclusivement sur le texte officiel, plutôt que sur les rumeurs et les interprétations approximatives, avertissant « qu’il est dangereux de s’exprimer sur un sujet dont on n’a pas pris connaissance ».Pour M. Guillaume Hawing, il a livré sa propre conception de la Constitution, qu’il a qualifiée de « GOD des textes de loi ». Cette métaphore, a-t-il expliqué, repose sur une acrostiche : « G » pour Garantie des droits, devoirs et libertés ; « O » pour Organisation de l’État ; et « D » pour Définition des pouvoirs publics. Ainsi, la Constitution constitue, selon lui, la charpente juridique et institutionnelle destinée à organiser la vie de la nation et à en établir les principes fondamentaux.S’appuyant sur une analyse comparée des constitutions du Sénégal (2021), de la Côte d’Ivoire (2016), du Mali (2023) et du Burkina Faso (2024), l’ancien ministre a soutenu avec assurance que le projet guinéen représente « le meilleur de la sous-région ». Il a, à ce titre, invité les plus sceptiques à lire et à confronter les textes afin de se forger une opinion éclairée.
M. Hawing a rappelé que ce projet, une fois adopté, constituera la septième loi fondamentale de la Guinée, succédant à la Charte de la transition de 2021.
Poursuivant, il a également mis en exergue la richesse et la rigueur de l’ouvrage, qui comporte 199 articles répartis en trois parties essentielles : les fondements de la République, l’organisation des institutions, et les dispositions spécifiques.
« Cette architecture témoigne de « l’intelligence particulièrement élevée » des rédacteurs du projet, et justifie l’importance pour chaque citoyen d’en saisir pleinement la portée. » Conclut-il Guillaume Hawing
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