Le Kenya s’est hissé en tête du classement, attirant environ 934 millions de dollars, porté par de grandes opérations dans les énergies renouvelables, les technologies climatiques et la mobilité électrique, selon les données du rapport récemment publié par la plateforme Launch Base Africa.
L’Afrique du Sud arrive en 2e rang, avec environ 626 millions de dollars levés, soutenue par des financements de stades avancés dans la fintech, l’assurance et les services numériques. L’Égypte se classe 3e, avec près de 430 millions de dollars, tirée par la logistique et le numérique.
Le Nigeria, longtemps 1er pôle de financement des start-ups africaines, recule à la 4e place, avec environ 410 millions de dollars levés en 2025. Les investisseurs évoquent la volatilité de la monnaie, un taux d’inflation élevé et un climat macroéconomique devenu incertain.
Au-delà des principaux hubs habituels, certains marchés secondaires ont enregistré une progression notable. Des pays comme le Sénégal ont réussi à attirer davantage de capitaux, ce qui illustre une diversification croissante des infrastructures technologiques à l’échelle du continent. Malgré cette reprise, les montants levés restent inférieurs aux niveaux records du début de la décennie. Les investisseurs privilégient désormais des modèles axés sur la rentabilité et les infrastructures. Aucune nouvelle start-up africaine n’a atteint le statut de licorne en 2025, selon le rapport.
Avec dpa-news
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