Aucun autre continent n’a fait mieux. Pour les observateurs, cet exploit résulte de plusieurs facteurs, dont une évolution tactique des sélections africaines, l’expérience des joueurs dans les grands championnats européens et une confiance nouvelle face aux meilleures nations du football.
« Je pense que c’est une question de foi. Auparavant, les équipes africaines ne croyaient pas vraiment en elles lorsqu’elles partaient pour une Coupe du monde », analyse le sélectionneur de l’Afrique du Sud, Hugo Broos. « Cela a un peu changé. La confiance grandit ».
Alors que, pour l’ancien champion du monde et d’Europe Thierry Henry, le Cap-Vert est jusqu’ici « l’histoire de cette Coupe du monde », les ambitions sont encore plus élevées au Maroc. Le champion d’Afrique se sent capable de décrocher le titre, après avoir déjà atteint les demi-finales en 2022.
Mais un champion du monde africain est-il un scénario réaliste ? « Pour moi, ce n’est qu’une question de temps », affirme le sélectionneur du Congo, Sébastien Desabre, qui travaille en Afrique par intermittence depuis 15 ans. « Nous avons tous les ingrédients pour être la meilleure nation. J’y crois, les joueurs y croient », affirme l’entraîneur Mohamed Ouahbi. Selon lui, le Maroc est entré dans une autre dimension grâce à son succès au Qatar il y a quatre ans.
Avec dpa-news
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