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Totale Confusion au sein de l’UFR autour du député suppléant de Baidy Aribot à l’Assemblée nationale

Depuis le départ de Baidy Aribot à l’Assemblée nationale pour la Banque Centrale de la République de Guinée (BCRG) comme deuxième vice-gouverneur, le parti de l’Union des Forces Républicains (UFR) a toujours du mal à trouver le remplaçant de l’homme fort de Kaloum afin de combler le trou à l’Assemblée nationale, après l’exclusion de son suppléant au sein du parti.

Ce remplaçant devrait être Cheick Chérif Touré et cela devrait se faire sans soucis, si seulement ce dernier n’avait pas été exclu de l’Union des  Forces Républicaines (UFR) présidée par Sydia Touré avant que Baidy n’accède à sa nouvelle fonction à la Banque Centrale.

 

Mais ce désaccord entre le suppléant et l’UFR complique les choses. Le parti ne veut pas voir Cheick Touré profiter de ce siège de député après avoir tourné le dos au parti, alors que ce dernier compte à tout prix goûter au miel de la députation.

 

Pour faire avancer les choses, le suppléant a saisi la Cour constitutionnelle pour trancher le conflit.
Cette dernière l’a donné raison au grand dam des cadres de l’UFR qui ne comprennent pas cet arrêt, comme l’a laissé entendre Dr Ibrahima Deen Touré, président du groupe parlementaire alliance républicain à l’Assemblée nationale.

 

« Il est dit dans l’article 123 du code électoral que lorsqu’un suppléant démissionne ou qu’il soit exclu du parti, il perd automatiquement son titre de suppléant. Ce monsieur a été exclu du parti avant le vote de cette loi organique qu’est le code électoral. Et quand l’Assemblée nationale a été questionnée sur cette affaire, elle a répondu que ce n’est absolument pas possible de l’installer. La Cour constitutionnelle, ce n’est pas une juridiction ordinaire. Qu’elle s’occupe d’un dossier individuel.  C’est vrai que nous ne sommes pas autorisés à commenter les arrêts de la cour, mais nos avocats le feront car il est clair dans la constitution aussi que nul n’est tenu d’obtempérer à un ordre manifestement illégal ». A précisé honorable Dr Ibrahima Deen Touré

 

Après l’arrêt de la Cour constitutionnelle, la grande question qui se pose est de savoir : Quels sont les recours officiels dont dispose le parti de Sydia Touré après que la Cour constitutionnelle est rendue son arrêt ?

 

 

Antoine MARA

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