Selon ONU Femmes, ces organisations fournissent partout en Afrique des services essentiels aux survivantes de violences, souvent dans des contextes marqués par les conflits, tout en figurant parmi les structures les moins bien dotées en ressources. Le rapport 2025 d’AWID indique que leur budget annuel médian ne s’élevait qu’à 22 000 dollars en 2023. Les données de l’OCDE montrent en outre qu’elles ont reçu moins de 1 pour cent de l’aide au développement consacrée à l’égalité des genres.
Un investissement indispensable pour mettre fin aux violences
Les participants ont aussi plaidé pour que les financements atteignent les groupes de femmes rurales, les organisations dirigées par des personnes handicapées, les mouvements de jeunesse, les organisations communautaires et les groupes actifs dans des contextes de conflit. Ils ont en outre appelé à traduire les engagements politiques en budgets publics ainsi qu’à soutenir la protection des militantes, le renforcement de la résilience des organisations, la production de données probantes, la création de coalitions et la garantie des services de prise en charge.
Le Dialogue a été organisé par ONU Femmes, le Fonds des Nations Unies pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes et leurs partenaires, dans le cadre du programme « Plaidoyer, renforcement de coalitions et action féministe transformative pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes et des filles », financé par l’UE.
Avec dpa-news
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