Il ambitionne de renforcer la résilience des ménages pastoraux et agropastoraux, tout en faisant de l’élevage un véritable levier de croissance économique, de sécurité alimentaire et de stabilité régionale, a indiqué le Comité permanent inter-États de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (CILSS), partenaire de l’initiative. Le programme vise à améliorer la gouvernance des ressources naturelles et des espaces pastoraux partagés, à renforcer la santé animale, à prévenir les maladies, à développer des chaînes de valeur plus performantes et à promouvoir un cadre propice à une transhumance apaisée ainsi qu’au commerce régional du bétail.
Coordonné par le CILSS, le programme de cinq ans est mis en œuvre avec la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), les agences de coopération allemande GIZ et belge Enabel, ainsi que Care International et leurs partenaires. Avec 112 millions de bovins, 170 millions d’ovins et 224 millions de caprins, l’Afrique de l’Ouest et le Sahel abritent l’un des plus grands bassins d’élevage du continent. Un potentiel considérable, mais fragile, que l’UE entend mieux valoriser, selon le Togo, l’un des 13 pays bénéficiaires. En plus du Togo, le programme est mis en œuvre au Bénin, au Burkina Faso, au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Ghana, en Guinée, au Mali, en Mauritanie, au Niger, au Nigeria, au Sénégal et au Tchad.
Avec dpa-news
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