Sur la question de la session de rattrapage, les spécialistes font nous dire: c’est comme cela ça se passe en FRANCE, au SENEGAL, en CÔTE D’IVOIRE,…tout cela est une réalité commode à ces pays, nous, à notre tour que faut- il être ? Bon ou mauvais copistes? Je dirai juste mauvais copistes.
Parce que nous pouvons gérer tout cela à notre manière avec des stratégies et des propositions concrètes qui ne demandent pas de la prise en charge des inspecteurs disciplinaires pour le choix des sujets, des centres d’évaluation, de la prise en charge des surveillants, des secrétaires de centralisation des notes,… tout cela demande assez d’argent de la caisse de l’Etat alors que le premier processus a fait beaucoup de dépenses déjà.
Les pays que nous copions dans cette dynamique de la session de rattrapage gèrent les problèmes de leurs pays respectifs en fonction de la réalité de l’évolution de la population voir même de la jeunesse.
Nous devons être utile en tant qu’enseignant, oui, aimer nos apprenants, façonner leur avenir et devenir à la juste valeur de nos moyens et de nos capacités financières car le pays à besoin de beaucoup de réalisations pour son développement ( infrastructures, santé, éducation, sport, culture, …)
Nous devons savoir que la jeunesse guinéenne doit être travaillée sur tout le plan car nul n’ignore le comportement de la jeunesse de notre pays , donc sur ceux l’Etat doit prendre beaucoup de dispositions, de responsabilités et d’investissement sur la gestion de la jeunesse ( capital humain) car les plus grands penseurs sur la question de l’Education des jeunes affirment: Qu’《 Aucun pays ne peut s’affranchir de son retard politique, économique, social, culturel, des maladies andemiques et contagieuses, technique et technologique , que grâce au travail persistant des jeunes, acteurs du développement 》•
La question jeunesse et éducation doivent être une priorité aujourd’hui dans ce pays comme le disent les soussous : 《 Après le pied devant , c’est le tour de celui de derrière .》
Si cette citation s’avère vraie, il est tant de passer à une restructuration de notre système éducatif.
● Valoriser la compétence existante ;
● Former et encadrer le personnel enseignant ;
● Créer une adéquation entre les infrastructures et des équipements scolaires ;
● Assurer la propreté et l’entretien des infrastructures scolaires existantes ;
● Créer et encourager la formation des filières professionnelles, techniques et technologiques ;
● Orienter les jeunes en fonction des moyennes obtenues dans les institutions académiques ( Universités, Écoles Professionnelles) ;
● Soutenir et Surveiller les boursiers de l’État ( après leurs études qu’ils viennent prendre la relève pour mieux former la nouvelle génération);
● Amener les sociétés minières à s’impliquer dans la formation des étudiants des universités et des centres de formation professionnelle, ( comme le faisait dans les temps avec RUSSAL avec CBK à l’époque beaucoup de nos compatriotes partaient en Ukraine, la Russie pour leur perfection dans leur domaine de compétences)
● Faire en sortes que les dons de financement de formation octroyée par les institutions soient bel et bien possible pour l’avenir de notre jeunesse,
● Faire participer tous les acteurs ( Société civile, Syndicats,..) de façon inclusive dans les prises de décision pour une bonne qualité de résolution des problèmes du système éducatif,…
Alors, ces idées sont ouvertes pour les suggestions et les amendements afin de trouver les voies et moyens possibles pour redonner à notre système éducatif ce qui lui faut pour changer vers l’avenir de sa jeunesse et de son développement.
Merci, bonne lecture à vous.
PAR MOHAMED SYLLA, PROFESSEUR DE GÉOGRAPHIE AU LYCEE FILIRA DE BOKE
Guinée Quotidien Bienvenue sur Guineequotidien, notre mission est de vous informer