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GUINÉE / CRI DE DÉTRESSE : Amputé après une mission officielle, le calvaire de l’enseignant Dalawolo Kolié face au silence de l’État

C’est l’histoire d’un serviteur de la République que le destin a brisé, et que l’indifférence administrative est en train d’achever. Dalawolo Kolié, cadre émérite du système éducatif guinéen, vit aujourd’hui un véritable chemin de croix à son domicile de Yattaya Fossidet. Amputé de la jambe droite à la suite d’une maladie contractée en service commandé, ce père de famille se retrouve totalement livré à lui-même. Entre larmes et dignité, il lance un appel de la dernière chance au ministre Alpha Bacar Barry, à la Directrice générale de la CNPS, la Générale Aminata Diallo, et à toutes les âmes généreuses du pays.

Du tableau noir aux blocs opératoires : le parcours d’un cadre exemplaire
Rien ne prédestinait Dalawolo Kolié à cette fin tragique. Titulaire d’une maîtrise de l’Institut Supérieur des Sciences de l’Éducation de Guinée (ISSEG), l’homme a d’abord blanchi sa chemise sous la craie au Collège de Tormèlin de 2008 à 2015, enseignant la Biologie et la Géologie avec une passion contagieuse. Repéré pour ses compétences, il intègre le Ministère de l’Éducation Nationale et de l’Alphabétisation (MENA) comme Chargé d’études à la Direction Nationale de l’Enseignement Secondaire Général et Technique (DNESGT).
Soucieux de perfectionnement, il s’envole pour la Fédération de Russie où il décroche, entre 2021 et 2024, une haute spécialisation en Psychologie et Pédagogie de l’Éducation. Un profil rare, une ressource précieuse pour l’école guinéenne.
Mais le destin bascule lors d’une énième mission officielle sur le terrain, dédiée à l’évaluation du système éducatif national. C’est au cours de ce service rendu à la nation qu’apparaît une mystérieuse et agressive affection. Débutant par une simple tuméfaction à l’orteil droit, le mal progresse rapidement, rongeant les tissus jusqu’à la hanche.
Malgré un parcours médical héroïque et ruineux (Clinique Espoir de Sonfonia, consultations chez le Professeur Cissé à Yembéya, examens à la CNSS, puis un exode sanitaire vers l’Hôpital Régional et la Tripano de N’Zérékoré), la sentence tombe, irrévocable, à l’Hôpital Sino-Guinéen de Conakry : pour sauver la vie de Dalawolo, il faut lui couper la jambe.

Depuis cette terrible opération, le quotidien de ce brillant pédagogue s’est résumé aux quatre murs de sa chambre à Yattaya Fossidet. Cloué au lit, privé de sa mobilité, il fait face à d’immenses charges familiales, notamment la scolarité de ses enfants qu’il ne sait plus comment assurer.
Mais au-delà de la douleur physique et du traumatisme de la mutilation, c’est le sentiment d’abandon qui ronge Dalawolo Kolié. *« J’ai frappé à toutes les portes pour mon soutien mais hélas, personne ne répond à mes appels ni à mes messages au niveau de notre ministère »*, confie-t-il dans un message poignant. Un silence de mort de la part d’une administration pour laquelle il a pourtant sacrifié sa santé.

Face à ce vide institutionnel, l’espoir de l’enseignant repose désormais sur une poignée de décideurs au grand cœur et sur la solidarité nationale.

Au Ministre de l’éducation nationale et de l’Alphabétisation, de l’Enseignement Techniqueet de la Formation Professionnelle, M. Alpha Bacar Barry (MENA-ETFP) :
Monsieur le Ministre, vous qui prônez la modernisation du système et la valorisation du capital humain, le cas de Dalawolo Kolié est un appelle à l’humanisme de votre département. Ce cadre a perdu sa jambe en accomplissant une mission pour votre ministère. Il ne demande pas l’aumône, il demande que la patrie se souvienne de son sacrifice. Une prise en charge d’urgence et un signal fort de votre autorité sont attendus.

À la « Maman des enseignants », la Générale Aminata Diallo, Directrice Générale de la CNPS :
Votre fibre maternelle et votre engagement légendaire aux côtés des fonctionnaires en détresse ne sont plus à prouver. À la tête de la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale, vous incarnez le dernier rempart contre la précarité des agents de l’État frappés par la maladie. Dalawolo Kolié se tourne vers vous, l’espoir chevauché au corps, pour solliciter l’attribution d’une prothèse adaptée, de béquilles, et une assistance sociale d’urgence pour que ses enfants ne soient pas exclus de l’école.
Aux personnes de bonne volonté:
Au-delà des institutions, c’est un appel à la oumma islamique, à la communauté chrétienne, aux opérateurs économiques et à chaque citoyen guinéen. Ne laissons pas un éducateur s’éteindre dans l’anonymat et le dénuement.
Aujourd’hui, le sort de Dalawolo Kolié est entre nos mains. Lui donner les moyens de remarcher, c’est redonner de la dignité à toute la corporation enseignante de notre pays.

Pour toute assistance humanitaire, médicale, financière ou pour l’octroi d’équipements de mobilité, vous pouvez joindre directement M. Dalawolo Kolié à Conakry au numéro suivant : 📞 +224 621 54 57 15

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