Accueil / International / Santé publique: Accra lance un centre pour protéger la santé des effets du mercure
POLYCOPIÉ - Le directeur général du ministère de la Santé, Alhaji Hafiz Adam (au milieu), lors de l'inauguration du centre national d'étalonnage au Ghana Photo: Ministère ghanéen de la Santé/Photo de presse/dpa

Santé publique: Accra lance un centre pour protéger la santé des effets du mercure

L’ONU souligne que le mercure a atteint dans le monde, par le fait des humains, des concentrations d’environ 450 pour cent par rapport aux niveaux naturels.

 

Le Ghana a inauguré le Centre national d’étalonnage dans le cadre de la mise en œuvre de la Convention de Minamata visant à protéger la santé humaine et l’environnement des effets nocifs du mercure. Selon le ministère de la Santé, le Centre « jouera un rôle crucial en garantissant la précision et la fiabilité des dispositifs sans mercure utilisés dans les établissements de soins de santé ». Il soutiendra l’intégrité des procédures de diagnostic et de traitement.

 

« Alors que nous célébrons cette réussite, nous devons rester vigilants et résolus dans notre engagement à éliminer totalement le mercure du secteur de la santé », a déclaré le directeur général du ministère de la Santé, Alhaji Hafiz Adam, lors de l’inauguration. Le Ghana a signé la Convention de Minamata en septembre 2014, une année après son adoption sous les auspices du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE). Le Ghana s’est engagé à éliminer progressivement l’utilisation du mercure dans divers produits et processus du secteur de la santé.

 

Les États parties à la Convention de Minamata sont tenus d’interdire la production, l’importation et l’exportation de divers produits contenant du mercure, tels que des piles, certaines lampes, des cosmétiques, des pesticides, des antiseptiques, ainsi que certains appareils de mesure, par exemple des thermomètres.

 

Au cours des dernières décennies, relève le PNUE, les preuves scientifiques sur le devenir environnemental du mercure et de ses composés se sont multipliées. Les activités humaines passées et présentes ont augmenté les concentrations atmosphériques totales de mercure d’environ 450 pour cent par rapport aux niveaux naturels. Malgré toutes ces preuves, note la même source, l’utilisation du mercure se poursuit : il est utilisé pour extraire l’or sur quatre continents et dans certains produits et processus industriels dans des pays du monde entier.

 

Avec dpa-news

 

 

A propos guiquo-admin

Check Also

À Paris, le Forum mondial vaccinal veut bâtir un «marché africain du vaccin»

Plus d’un milliard de dollars ont été annoncés ce jeudi 20 juin au Forum mondial …

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *