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« Les redevances de la pêche industrielle sont passées de 10 milliards avant 2010 à plus de 66 milliards en 2018 » Dixit le ministre Frederick Loua

Le ministre des pêches, de l’Aquaculture et de l’Economie Maritime, Frédéric Loua était face aux hommes de medias ce lundi 29 juillet 2019 dans un réceptif hôtelier de la place. Il question pour lui, de présenter les acquis, mais aussi les perspectives de son département.

A cette occasion, le  ministre Loua a indiqué qu’en matière de vision stratégique et de gouvernance du secteur, plusieurs avancées ont été enregistrées.

« Il a été procédé à l’actualisation de la politique sectorielle consignée dans le document cadre de politique de la pêche et de l’aquaculture (DOCPA) et la mise en cohésion  avec les directives adoptées sous l’égide de l’Union Africaine. Ainsi, en reconnaissance des efforts constructifs de la Guinée, la commission de l’Union Africaine a décerné « le prix d’Excellence 2018 dans le domaine des pêches et de l’Aquaculture » à son excellence Prof Alpha Condé, président de la République, lors de la conférence internationale de haut niveau sur l’économie bleue durable, tenue du 26 au 28 novembre 2018 à Nairobi au Kenya ».

A qui concerne l’amélioration de la gouvernance, le premier responsable du ministère des pêches dira   qu’il convient de noter  principalement. « La séparation des fonctions  de surveillance des pêches  et d’émission des licences, qui est entièrement transférée à la direction nationale de la pêche maritime. La sécurisation des licences de pêché .La sécurisation de l’encaissement des redevances de pêches qui sont systématiquement versées sur les comptes du trésor public. Les redevances de pêche industrielle sont passées de moins de 10 milliards avant  2010 à plus de 66 milliards en 2018 » a-t-il souligné

S’agissant de la surveillance des pêches et la lutte contre la pêche INN, le ministre Loua a fait savoir que  l’Etat a consenti d’importants efforts afin de renforcer les capacités nationales de suivi, de contrôle de  surveillance maritime (SCS).

« Au nombre de ces efforts on peut citer : la promulgation du nouveau code de la pêche maritime avec ceux de la préfecture maritime, de la marine nationale, de la gendarmerie maritime et des ONG internationales. L’adoption d’un plan d’inspection  des pêches. L’adoption de plusieurs décrets portant instauration d’un régime de surveillance par satellite et de surveillance aérienne des pêches. L’obligation d’équipement en dispositif de repérage par satellite  des navires de pêches. Suivi satellitaire des navires dans les eaux Guinéennes au moyen du fonctionnement (VMS 24/24 au lieu de 6à 8 heures seulement avant 2010) » a-t-il souligné.

Parlant des perspectives, le ministre  Loua s’est engagé à poursuivre les efforts  gouvernement dans le secteur des pêches.

« Comme vous le constatez si bien, avec les nombreux chantiers que nous avons engagés avec l’appui du gouvernement et des partenaires au développement, le secteur des pêches, de l’aquaculture et de l’économie maritime est en pleine mutation. Cette dynamique sera maintenue et amplifiée en 2019 à travers notamment la mise en œuvre du nouvel organigramme du département qui permettra le redéploiement du personnel vers les zones de production. Le renforcement des mesures de gestion des ressources halieutiques et de lutte contre la INN. La poursuite des efforts de développement de la pisciculture dans les villages contre 95 villages en 2010.La structuration de la profession de pisciculteurs dont le nombre de pratiques est de 2 160 personnes rassemblées en 166 groupement des pisciculteurs. La formation de 700 jeunes diplômés en partenariat avec les Ecoles Nationales d’Agriculture et de l’Elevage(ENAE), le centre Universitaire de Dalaba et l’Agence Guinéenne de promotion de l’Emploi (AGUIPE) » a-t-il conclu.

 

Ibrahima Limbita Camara

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